Notre responsabilité d'humain, c'est de créer chacun à notre échelle notre paradis sur terre : ce monde dans lequel nous souhaitons vivre.

dimanche 30 octobre 2016

Captain Fantastic

J'ai découvert hier sur le blog Save the green un article relatant le film Captain Fantastic. Je n'en avais pas entendu parler jusque là, mais la critique qu'en fait l'auteur du blog, les récompenses (3 prix et 8 nominations) ainsi que la bande-annonce nous ont convaincu d'aller voir ce film prochainement...

Voici le résumé pris sur le site Sens critique:
Dans les forêts reculées du nord-ouest des États-Unis, vivant isolé de la société, un père dévoué a consacré sa vie toute entière à faire de ses six jeunes enfants d’extraordinaires adultes. Mais quand le destin frappe sa famille, ils doivent abandonner ce paradis qu’il avait créé pour eux. La découverte du monde extérieur va l’obliger à questionner ses méthodes d’éducation et remettre en cause tout ce qu’il leur a appris.

Je reviendrai, après visionnage, confirmer (ou non) s'il s'agit bien du film enchanteur et anti-déprime de la rentrée, mais je pense que vous pouvez sans risque mettre ce film au programme de votre week-end ou vacances de Toussaint...

Verdict après visionnage: ce qui m'est venu "à chaud", c'est que le terme "anti-déprime" n'était peut-être pas l'adjectif le plus approprié étant donné que j'ai pleuré pendant une bonne partie du film. En même temps, c'était un peu prévisible, puisque le point de départ de l'histoire est la mort (par suicide) de la mère de cette famille peu commune. Cette mère, qu'on ne voit pas vivante, est en effet la pièce centrale et mystérieuse du film, dont on devine les contours, assez flous, en ombre chinoise via le regard des uns et des autres et sur laquelle on garde le doute, même après le film.
Le film est en tout cas une sacrée critique de la société consumériste mais il pose aussi beaucoup la question de la résistance à ce système: faut-il en passer par la marginalisation ou bien par les compromis?
Il met aussi l'accent sur le rôle des parents et de l'éducation, faisant le grand écart entre un parent-maître très impliqué, presque gourou, distillant un enseignement personnalisé mais orienté, et une éducation magistrale et normée portée par le système éducatif qu'est l'école, mais ne formant pas à développer son propre sens critique. Un film de réflexion qui laisse entrevoir une prise de conscience radicale en émergence aux Etats-Unis...

lundi 17 octobre 2016

"Vivre ou courir?"... les résolutions de rentrée

Depuis quelques années, j'ai remarqué que je ne prends pas de résolutions au jour de l'an, mais plutôt à la rentrée scolaire, après la période de "break" des vacances pendant laquelle j'ai pu faire le point, prendre du recul et y voir plus clair sur la direction à suivre. Et il semble que je ne suis pas la seule en fait...

Pour tout vous dire, je suis arrivée aux vacances encore survoltée d'avoir couru toute l'année, puis exténuée de relâcher la tension accumulée. Cette impression de ne pas avoir pu profiter de mes journées, de n'avoir pas vu le temps filer, m'a laissée frustrée, et assez accablée à l'idée que cela allait continuer comme ça si je ne changeais pas quelque chose. Cela m'a rappelé ce cher Einstein qui nous disait:


Parallèlement, j'ai découvert, en écoutant Patricia Darré, journaliste et médium assez connue, que cette sensation de course ininterrompue commence à être expliquée par des physiciens : la densité du temps s’accélère, semble-t-il, et des journées qui font toujours 24 heures sur nos montres, représentent seulement 16 heures de temps réellement disponible...
Je sais que cela fait rire les scientifiques les plus cartésiens, mais moi je me base sur les faits: tout le monde se plaint de courir, de ne plus avoir le temps, d'être en surmenage voire en burn-out. Les faits sont là, alors pas la peine de s'attarder sur la démonstration: il suffit d'ouvrir les yeux!

A ce stade de ma réflexion, je me suis remémorée cette citation d'Elaine Saint James, auteure du livre La vie simple, mode d'emploi :


Je me suis replongée dans son livre à la quête de quelques pistes pour changer les choses, justement. Au détour d'une recherche sur internet sur cette auteure vraiment précurseur dans le domaine de la simplicité volontaire (1996), je suis tombée sur ce témoignage qui a fini d'enfoncer le clou :

" Je n'avais jamais voulu choisir. Je voulais tout faire: monter les échelons dans le cadre de mon travail, avoir des enfants, avoir une vie de couple satisfaisante, voyager, lire et m'impliquer. Un gros bouquet éblouissant, dont chaque fleur est, à elle seule, une merveille. Mais voilà, le bouquet était trop gros et je n'avais plus de joie à le tenir; je n'avais que la peur de l'échapper."


Voilà donc comment j'ai décidé de n'avoir qu'une résolution cette année: décharger mon emploi du temps et continuer à simplifier mon organisation, en gardant la citation d'Elaine Saint James toujours en tête. Mon but est de pouvoir prendre mon temps pour faire les choses du quotidien, petites ou grandes, parce qu'au fond, c'est ça la vie. Tout est déjà là, pas la peine de regarder ailleurs.

D'ailleurs, les autres pistes sont venues à moi naturellement: la première, je la dois à  Flora Douville (une anti-conseillère en image que j'aime beaucoup et qui propose d'excellents webinaires mensuels gratuits): il s'agit des 5 regrets les plus fréquents chez les personnes en fin de vie... Ceux-ci ont été listés par Bronnie Ware, infirmière en Australie (cliquez sur les photos ci-dessous). Une bonne source d'inspiration pour identifier ce qui a vraiment de l'importance dans la vie!

La seconde découverte que Flora m'a permis de faire, c'est la vidéo située à droite ci-dessous: une vidéo dans laquelle Kate Winslet explique en 1 minute comment elle a su dépasser et transformer les remarques de ceux qui lui prédisaient un maigre avenir en tant qu'actrice...De quoi finir de se re-booster!

dimanche 2 octobre 2016

Cookies véganes et programme de conférences-ateliers

L'homme de la maison est comme moi: écolo convaincu.

L'étiquette faisait ricaner il y a 10 ans, mais maintenant c'est monnaie courante: on ne se démarque plus, et c'est bien dommage, vous dirait l'homme, pour qui être en marge est une seconde nature. Heureusement, il nous reste quelques dossiers: le bio, le végétarisme/véganisme* et le Zéro déchet :0)

Il a suffi que ses collègues le mettent au défi de cuisiner un goûter bio et végane pour que l'homme ouvre mon livre de recettes et se mette aux fourneaux!

Je ne l'ai pas vu en pleine création (tant mieux pour lui je pense), mais j'ai vu le résultat: des cookies très mignons et très bons, tout ça sans œuf, sans lait... et presque sans déchet (même la vaisselle était faite, c'est dire ;0). Et ce n'était rien devant la fierté de l'homme qui m'attendait au retour du boulot pour me lancer, avant que j'aie posé mes chaussures, un: "regarde-moi ça!"!

Voici donc la recette promise auxdits collègues!


NB: l'okara que je mentionne dans la recette est le résidu qu'il reste après avoir fait un lait d'amande ou de noisette (article ici).

* Je précise ici que nous ne sommes pas spécialement véganes, par contre nous avons beaucoup réduit (voir arrêté) notre consommation de viande pour les raisons évoquées ici.

Si vous cherchez des sites de recettes véganes sympas, en voilà:
- 100% végétal (le site de l'auteure de Vegan)
- Antigone XXI
- Code planète
- Mlle Pigut

Je profite de cet article pour vous donner la liste des conférences-ateliers que j'aurais le plaisir de proposer pour 2016 (affiche ci-dessous). N'hésitez pas à partager l'info! Sachez que, pour 2017, il y en aura d'autres, je reviendrai vous en parler...